TRIS CROISES PAR SEXE, AGE ET CSP

Les femmes accordent-elles plus d'importance à leur environnement de travail que les hommes ? Les quinquagénaires sont-ils plus sensibles à leur environnement de travail ? Les cadres sont-ils plus satisfaits de leurs bureaux que leurs collaborateurs ? Autant de questions auxquelles les tris croisés permettent de répondre. 

On y apprend par exemple que les hommes considèrent plus que les femmes que la rémunération et les perspectives d'avenir sont importantes, et moins qu'elles l'intérêt au travail et la localisation géographique de leur travail. Ils considèrent plus qu'elles que la climatisation et l'existence de salles de réunion contribuent à leur qualité de vie et moins qu'elles que l'espace dont ils disposent pour leur travail y contribue. Ils travaillent dans des espaces de travail de même répartition que les femmes mais travaillent plus qu'elles en équipe projet. Les femmes se disent plus souvent beaucoup gênées que les hommes par la climatisation, les problèmes d'éclairage et les nuisances sonores dues à des personnes.

Les plus jeunes (19/25 ans) sont beaucoup plus nombreux à ne pas être satisfaits de leur espace de travail personnel, mais cela se concentre sur une seule dimension : leur siège. Toutes les autres tranches d'âge sont dans la moyenne sauf les plus de 55 ans qui se plaignent de l'éclairage. les plus jeunes (19/25 ans) déclarent le plus souvent une douleur au dos. Les 26/35 ans sont ceux qui s'écartent le plus de la moyenne en se plaignant plus de maux à la tête et à la gorge et moins à la nuque, aux épaules et aux jambes, et si les 36/45ans se déclarent conforme à la moyenne, les 46/55ans déclarent proportionnellement avoir plus mal aux épaules et les plus âgés, moins mal à la tête. 

Plus présents que les cadres dirigeants dans les entreprises, mais moins que les ETAM, les cadres utilisent plus que les autres les salles de réunion ouvertes et les cafétérias en accompagnement des open space en équipe. Cadres dirigeants et cadres ont en commun la recherche de responsabilité, mais les seconds sont en plus attachés à des perspectives d'avenir tandis qu'ils s'opposent aux premiers par leur attachement à la qualité de vie au travail et s'en distinguent en accordant moins d'importance à la localisation géographique de leur travail.

Découvrez l'étude complète ci-joint.

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